Pérou – La nourriture à Iquitos

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Publié par Franck | Classé dans Amérique Latine, Information, Pratique, Pérou | Publié le 16-01-2010

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Bonjour à tous,

Je vais faire un petit tour d’horizon sur ce que j’ai pu gouter à Iquitos au Pérou dans la région du Loreto. A savoir que la nourriture est assez riche et bonne. Les Péruviens mangent bien et aiment ça. Petit déjeuné (desayuno), déjeuné (almuerzo) et le diné (cena). Comme vous pouvez vous en douter, l’hygiène n’est pas la même qu’en France, donc si vous allez manger dans le premier petit almuerzo du coin, vous risquez d’être surpris si vous n’avez pas l’habitude qu’on vous serve un morceau de viande avec les mains par exemple. De plus, il faut un petit temps d’adaptation à votre estomac, mais après c’est un vrai régal. Perso, j’ai gouté de tout et dans tous les types de lieux, sans jamais refuser ce que l’on me proposait. Je trouve que c’est l’idéal pour s’intégrer dans une région, le tout, c’est d’oublier un peu nos petites habitudes européennes… Donc, pour résumer la comida (nourriture) est bonne et riche, seul petit bémol personnel : pas d’eau à table, pas de fromage et pas de (vrai) pain (j’ai pris de sales habitudes quand même :) ). Allez c’est partie :

Les plats et soupes :

Les principaux ingrédients : riz, maïs, magnoc, pommes de terre, aji (piment), bananes

Le Juane : le plus courant dans la Selva, c’est très bon, composé de riz épicé avec un morceau de poulet à l’intérieur, le tout enveloppé dans une feuille de palmier. Idéal pour transporter, avant de partir à Pacaya Samiria en bateau, j’en ai acheté quelques uns. Comptez entre 1 et 3 Soles l’un (0.25 à 0.75 cts d’€uro)

Juane

Le ceviche (vous pouvez le voir écrit ainsi aussi : cebiche) : est vraiment un plat typique du Pérou de la Selva, mais aussi de la Costa, composé de poisson cru assaisonné du rio pour la Selva, de l’océan pour la Costa. Très apprécié, les Péruviens en consomment le week-end. A savoir qu’à Lima c’est une entrée, donc un plat suit toujours, gardez donc un peu de place :)

Ceviche

Anticuchos : les anticuchos sont des brochettes, à la base, de petits cœurs de bœuf, vous pouvez cependant en trouver au chorizo (du Pérou) et au poulet. Peu onéreux et très bon, souvent accompagné de Chaufa, du riz cuisiné et épicé.

Anticuchos

Tacacho : réalisé avec des bananes cuites puis écrasées, les tacachos forment de petites galettes très riches et au goût agréable.

Cecina : préparé de plusieurs manières, la base est composée de viande de porc assaisonnée et fumée.

Aji de Gallina : un plat très bon et typique aussi. Composé de poulet recouvert d’une sauce à base de piment et de cacahuètes.

Les soupes : beaucoup de soupes sont proposées et consommées (pendant l’almuerzo). Malgré la chaleur ambiante, c’est un bon moyen de se désaltérer.

Tous ces plats sont souvent accompagnés de riz, flageolets, lentilles, bananes frites ou patates.

N’hésitez pas sur les fruits qui sont excellents et d’un goût introuvable en France : bananes, ananas, mangues, aguaje, camucamu, citrons (petits verts), uvo, maracuya, cocona etc…

Les boissons

Refrescos : C’est simple, il y a beaucoup de refresco, des jus de fruits, très sucrés, servis avec le repas. Vous en trouverez de plusieurs goûts : chicha morada (maïs violet/noir), maracuya (fruit de la passion), manzana (pomme), piña (ananas), camucamu (un fruit acide et énergisant) etc…

Inka Cola : une boisson gazeuse péruvienne, qui est beaucoup plus consommée que le coca-cola au Pérou, pour parer à cela, Coca cola a donc racheté Inka Cola. Très sucrée et de couleur jaune. Faut aimer les boissons gazeuses très sucrées.

Les bières : alors il y a plusieurs marques de bières (j’ai presque tout gouté et certaines sont excellentes). Pour ne citer qu’elles : Iquiteña, Amazonica, Trijillo, Franca, Cristal etc…

Bière

Masato : vous ne pourrez boire cela que dans les communautés, donc en jungle. Mais souvent on ne cherche pas à boire du Masato, on y est invité… Composé de magnoc, mastiqué et recraché par les femmes du village. Devient alcoolisé après fermentation d’une petite semaine. Pour ceux qui connaissent, ça ressemble au cachiri de la jungle Guyanaise.

Pisco : il y a aussi le pisco, mais pas consommé dans la Selva, donc je n’en parlerais pas trop. J’en ai bu à Lima, mais amélioré avec du citron et des œufs je crois, très bon cependant.

Jus de Aguaje : l’aguaje est un fruit issu d’un palmier, que je trouve très fade au goût, mais en jus ou en glace, c’est excellent.

Aguaje

Divers

Il existe aussi, ce qu’ils appellent le suri, de grosses larves, très grasses, limite comme du beurre. Peut se manger cru ou frit, perso je n’ai pas gouté, pas eu l’occasion et pas cherché à l’avoir à vrai dire :) Paraît il que c’est meilleur cru quand même.

Voilà pour le petit tour d’horizon, c’est un petit contenu par rapport à mon expérience et cet article ne se veut pas être une référence culinaire. Cependant, j’ai surement oublié pas mal de trucs et je les rajouterais dès que ça me reviendra :)

A savoir que le poisson est très bon aussi (dont le Païche)

P.S. : les photos ne sont pas de moi…

Aperçu d’une partie de mon travail réalisé au Pérou

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Publié par Franck | Classé dans Amérique Latine, Cap Rumbo, Divers, Pérou | Publié le 14-01-2010

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Voici un petit aperçu du travail que j’ai réalisé au Pérou. Cela se résume avant tout par 2 sites web, un documentaire vidéo et des ébauches de projets.

Mais pour cette article, je vais juste vous présenter les 2 sites web qui ne sont pas encore totalement terminés, mais qui en sont à leur stade final.

Le premier, celui dédié à l’UPC Yarina, est un site qui présente les activité d’une communauté de Pacaya Samiria et qui explique les actions menées par une organisation (UPC Yarina) qui souhaite faire évoluer la partie écotourisme de leur projet. En effet, les activités de bases de l’organisation consistaient à réguler la pêche et améliorer la vie des communautés, ainsi que la qualité de la faune et la flore. Maintenant, que cela est réalisé et sur la bonne voie, l’idée de l’écotourisme se pose et permettrait, en plus d’améliorer le quotidien des communautés locales, de présenter unetr culture et un artisanat très riches, sous forme de voyages aventures et éco-responsable. L’idéal pour les personnes en mal de découverte. J’ai fait l’aventure, et ça vaut le détour…

Voici le site sous sa forme actuelle qui demande qu’à être améliorée :

Le site de l'UPC Yarina

Pour vous y rendre : http://www.upc-yarina-tours.org

Le seconde site ou plutôt devrais-je dire blog, est réalisé pour l’association Latitud Sur. C’est une ONG pour laquelle j’ai travaillé à la réalisation du site de l’UPC Yarina. C’est un projet qui leur est lié et sans eux il n’aurait pas vu le jour. Je vous présente donc leur blog, qui est tout frais, d’où le manque d’articles à l’heure ou j’écris, mais n’hésitez pas à y faire un tour régulier afin de lire les news rattachées à l’association :

Le blog Latitud Sur

Pour vous y rendre c’est par là : http://latitudsur.org/blog

Bonne visite à tous ;)

Pérou – Réserve Nationale Pacaya Samiria – Aventures et découvertes

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Publié par Franck | Classé dans Amérique Latine, Divers, Photos, Pérou | Publié le 18-12-2009

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Me voici de retour après une expérience que j’attendais avec impatience et avec de nouvelles aventures à vous conter, j’ai enfin pu me rendre à la Réserve Nationale Pacaya Samiria dans la région du Loreto au Pérou.

J’ai l’impression qu’il y a un peu de relâchement dans les commentaires, c’est surement dû à mon manque de présence sur le blog ces derniers temps. Voici donc, la suite des aventures …

Comme je vous l’ai expliqué dans un précédent billet, ma mission ici consiste à apporter un support technologique pour une communauté située dans la Réserve Nationale Pacaya Samiria. Cette réserve est protégée et son accès est restreint, ce qui permet de préserver la faune et la flore de ce lieu magique. Les quelques communautés qui vivent dans cette réserve sont fortement liées à l’environnement et occupent des fonctions associées à la préservation de la Selva. Une activité qui permettrait d’améliorer et d’encourager ce type de pratique, c’est l’éco-tourisme. Encore trop peu exploité dans la région, cette approche permettrait d’aider les populations locales et motiverait le/les gouvernements à étendre ce genre de processus. C’est en partie pour cela que je suis dans les parages, avec comme mission et objectif de créer un site internet, qui permettrait d’en apprendre d’avantage sur la zone, ses coutumes et sur les voyages dit « éco-tourismes » disponibles. De plus ce voyage est vraiment enrichissant et plaisant. C’est une aventure et je suis sûr que beaucoup d’entre vous souhaiterait vivre cela, mon but est donc de faire découvrir ces voyages et de rassurer les futurs voyageurs via mes compétences liées aux nouvelles technologies. Vous aurez le lien du site dès sa mise en ligne. En attendant, je vais vous faire découvrir mon voyage jusqu’à Yarina, l’une des communautés les plus éloignées et qui se trouve au cœur de la réserve

Pour commencer, départ d’Iquitos vers Nauta au petit matin. Environ 1H30 en voiture. Nauta est l’extrémité de Iquitos, en effet, la route ne descend pas plus bas, terminus obligatoire en voiture. Ma première impression de Nauta fût d’être dans le petit Iquitos. Cette ville ressemble beaucoup à Iquitos, mais en plus petit et en beaucoup moins agitée. Le marché du port y est très beau et coloré, j’ai vraiment apprécié, de plus les produits viennent directement des communautés et les tarifs sont imbattables, que du bon. Petit desayuno dans un resto du coin, omelette et café, puis direction le port pour embarquer dans un petit peke peke (ou peque peque)… Je suis tout excité à l’idée de me rendre à Yarina. On embarque les affaires et c’est partit pour 10 heures de barque, en effet, mon guide à opté pour un moteur économique, beaucoup plus lent. Si vous faites le voyage via les programmes « éco-tourisme », seulement 6 heures pour vous rendre à destination.

Après quelques heures de navigation, j’arrive enfin à Santo Domingo, l’entrée de la réserve, un passage obligé où toutes personnes entrant dans la réserve sont enregistrées. C’est le premier pueblo dans la réserve et vous êtes déjà dans l’ambiance. D’ailleurs le changement se voit à la couleur de l’eau, car en empruntant ce chemin on navigue sur de l’agua negra, appelée ainsi car on a l’impression qu’elle est noire, cependant quand on la prend dans le creux de la main, c’est plutôt un aspect comme le thé.

Une fois entrée dans la réserve, après Santo Domingo, on tombe sur le pueblo 20 de Enero, qui est à environ vingt minutes de bateau. Très joli, simple, comme tous les pueblos qui composent la Réserve. Des maisons construitent en bois avec des toits réalisés avec des feuilles de Yarina. Chaque pueblo a son terrain de foot où des tournois inter-village se jouent.

On continue notre route, on croise quelques habitations, mais très peu, essentiellement de la nature et de la verdure… Magnifique. Parfois on peut admirer quelques Bufeo ou dolfines, des dauphins du rio à la couleur rose et curieux. Des oiseaux, une multitude d’oiseaux… Un beau spectacle.

Quelques deux heures plus tard, après avoir passé Santo Dimingo, la nuit commence à tomber peu à peu. Et il reste une bonne heure de navigation. C’est la première fois que je navigue sur un rio de l’Amazonie en pleine nuit, autant vous dire que seuls des pilotes expérimentés peuvent se permettre cela, heureusement, j’étais accompagné d’un tel pilote. Impressionnant, déjà de jour tout se ressemble, alors de nuit je vous laisse imaginer. Nuit noire, je ne voyais rien à deux mètres et pourtant, on arrive à destination, on débarque à Yarina et je vais passer ma première nuit dans la Réserve Nationale Pacaya Samiria.

Je suis content, je dors chez l’habitant, invité chez la maman de mon guide Tony. Je dors à même le sol sous une moustiquaire bien entendu, l’indispensable moustiquaire.

Le lendemain matin, levé au petit jour environ 5 heures du mat’. Il pleut, mais la vue reste superbe. Je me lève avec certains villageois qui logent aussi chez la maman de Tony. Un bon petit desayuno, café plus omelette et c’est partie pour une visite du pueblo.

En tout 27 familles, bientôt 28, donc 27 logements, réalisés en bois et feuille de Yarina (l’arbre qui fait la fierté de ce village). Les familles sont composées de 6 à 15 voir 20 personnes. Très accueillantes, il est aisé de rentrer dans les maisons et de discuter, puis de se faire offrir fruits ou diverses boissons, dont le Masato, réalisé à base de Yuka (manioc) mâché, salivé puis recraché, afin d’aider à la fermentation, après quelques jours cela devient alcoolisé. C’est très spécial, il ne faut pas trop penser à la conception du produit, c’est juste un conseil. A savoir, si vous terminé votre masato, on va vous en reservir de suite, pour éviter cela, rendez votre bol à l’envers.

Après avoir fait le tour des familles et visité les maisons et autres établissements, direction la visite des refuges pour les touristes. Autant dire que c’est la classe, un peu plus éloigné du pueblo, il faut s’y rendre en barque. La maison est propre et bien construite, bientôt 3 autres refuges veront le jour à Yarina. Les refuges peuvent accueillir jusqu’à 8 personnes.

Après cette petite visite et la prise d’information, direction la Selva, c’est ce que j’attendais depuis un petit moment, une bonne marche en forêt. Donc 2H30 de marche dans la jungle, j’ai d’ailleurs filmé une bonne partie de cette marche avec mon guide, je ferais le montage dès mon retour en France. Un vrai documentaire… :)

La marche en jungle, c’est toujours autant l’aventure : moustiques, fourmis (dont fourmis conga), oiseaux, singes, abeilles etc… Je ne suis pas resté assez longtemps pour voir plus, mais c’est déjà pas mal. D’ailleurs pour la petite anecdote, mon guide me présentait une sauterelle perchée sur une feuille, très belle, pleine de couleurs, puis soudainement, des sortes de mouches sortent en masse de dessous la feuille et là je vois mon guide qui me dit de courir et je le vois détaler à grandes enjambés, bon, bah, je fais pareils… C’était des mouches à feu, je ne me souvient plus du nom donné ici, mais en Guyane cela se nommait ainsi, avec une piqure douloureuse et parfois fatale.

Donc une bonne marche et une bonne expérience. Retour au pueblo, direction baignade au milieu des piranhas. Pas rassuré du tout, mais mon guide me certifie que sans blessure, je ne risque presque rien, bon et puis il se jette à l’eau lui même, je le suis, une demi heure c’est suffisant… Puis vient une séance de pêche par la suite, les gens qui me connaissent, savent que j’ai aucun talent pour la pêche et pourtant, un bout de pain m’a permis de pêcher 3 poissons en moins de 5 minutes, dont un piranha… Je reste impressionné… le rio est truffé de poissons et est très riche en ressource. J’ai pu admirer de près les piranhas avec lesquels j’ai nagé, autant vous dire qu’en voyant leurs dents je me suis dit que j’ai été bien téméraire sur ce coups…

La suite de l’aventure se résume à rencontrer d’autres personnes de la communauté, puis à gouter les fruits et les plats tout frais venus de la selva. Une expérience inoubliable. Puis retour à Nauta et à Iquitos où le retour à la civilisation est extrêmement brutal, du calme absolue on passe à la ville sur-animée. Ainsi va la vie dans la Selva du Pérou. Voici quelques photos :

Nauta - le port

Nauta - le port

Pueblo Santo Domingo

Pueblo Santo Domingo

Entrée dans la réserve Pacaya Samiria

Entrée dans la réserve Pacaya Samiria

Pueblo 20 de Enero

Pueblo 20 de Enero

Dans le Pueblo 20 de Enero

Dans le Pueblo 20 de Enero

Sur le chemin vers Yarina

Sur le chemin vers Yarina

Yarina au petit matin

Yarina au petit matin

Visite de la communauté de Yarina

Visite de la communauté de Yarina

J'ai pêché un beau Piranha

J'ai pêché un beau Piranha

Retour à Nauta

Retour à Nauta

Iquitos – Des nouvelles …

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Publié par Franck | Classé dans Amérique Latine, Divers, Photos, Pérou | Publié le 10-12-2009

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Enfin je reprend le temps d’écrire et de vous présenter la suite mon voyage.

Pour bien commencer la suite de mon récit je vais vous parler d’un autre lieu pour aller boire un verre avec des thèmes bien sympathiques. C’est un peu plus cher que le « Palo Alto » (cf. article précédent), mais c’est à tester au moins une fois si vous êtes dans le secteur d’Iquitos au Pérou. D’ailleurs, j’ai relevé un défi de taille, celui de boire un verre d’un alcool vraiment, mais vraiment très fort, je ne sais pas trop de quoi est composé cet alcool (je tenterais de me renseigner), mais ce qui est sûr c’est qu’il y a des piments et d’autres éléments qui rendent la substance (très) agressive. Si vous souhaitez gouter un jour, le lieu se nomme « El Musmuqui » (le nom d’un petit singe du coin) et la boisson se nomme « Aliente del Diablo », comprendre l’haleine du diable (vous comprennez mieux maintenant :) ). Donc défi relevé, on m’apporte un tout petit verre, je me dis : pfff, ça va être du gâteau… Hop, cul sec. Certes c’était fort, mais c’est passé… J’était un peu déçu. Mais en fait, il s’avère que c’était juste une mise en bouche et que c’était juste cinq fois moins fort que le vrai « Aliente del Diablo »… Oups… Là, la serveuse se ramène avec un verre deux fois plus grand et avec une substance jaunâtre. Je l’ai donc bu, en deux fois, j’étais à deux doigts de rendre mon repas du soir… Pour éviter un trop longue description du ressenti du moment, si vous avez déjà vu les bronzés font du ski, il y a une scène qui représente à peu près ce que j’ai pu ressentir après avoir ingéré le verre. Mais bon, défi relevé et défi réussi :) D’ailleurs, il y a une petite vidéo… Visionnable à mon retour.

A savoir que vous pouvez retrouver ce genre de substance à Belen, un grand marché où l’on trouve de tout, j’en parlerais dans un prochain billet, il y a un passage dans ce marché qui se spécialise dans les plantes médicinales et autres composants du genre.

J’ai eu l’occasion de rencontrer les guides et les personnes avec lesquelles je vais voyager pour me rendre à la réserve Pacaya Samiria. Les dates ne sont pas encore définies, si je ne pars pas avant dimanche, mes chances de m’y rendre seront quasi nulles, étant donné qu’il me faut une journée entière pour m’y rendre et qu’il me reste trop peu de jour à faire ici, on croise les doigts. Cela n’empêchera pas ma mission ici, mais c’est une occasion unique de m’y rendre. Si j’arrive à y aller, arrivé là-bas, je devrais rencontrer les personnes que je vais former pour gérer leur site internet que je vais réaliser, mais je vais aussi là-bas pour prendre les vidéos et les photos nécessaires pour le site et la documentation qui sera liée à ce dernier. En effet, mon travail ici est essentiellement orienté vers la communication autours des projets d’écotourisme de la réserve. Il y a un potentiel énorme et les communautés sont pour l’instant assez limitées au niveau de la communication et des nouvelles technologies. Je m’investirais au maximum afin de garantir la réussite de cette mission et de ce projet soutenu par Latitud Sur. Vous serez bien entendu les premiers à voir les images et le site de présentation de la communauté de Yarina.

Article à suivre …

Quelques photos :

Stade de foot du CNI Iquitos (match terminé)

Stade de foot du CNI Iquitos (match terminé)

Vue sur le Rio Itaya

Vue sur le Rio Itaya

Real Texas Bar, un bar récent avec une déco originale et ouvert H24 en plein centre

Real Texas Bar, un bar récent avec une déco originale et ouvert H24 en plein centre

Iquitos – Une ville du Pérou au climat équatorial

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Publié par Franck | Classé dans Amérique Latine, Divers, Pérou | Publié le 12-11-2009

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Voici une petite description et une petite présentation d’Iquitos, la ville où je risque de passer le plus de temps au Pérou.

IQUITOS

Iquitos est une ville établie entre les rios Amazone, Nanay et Itaya. Elle est seulement accessible par voie fluviale et aérienne.

Depuis 2000, une route permet de se rendre jusqu’à la ville de Nauta plus au sud.

Iquitos est doté d’un important port fluvial sur l’Amazone, accessible aux bateaux à vapeurs.

Iquitos possède un climat dit « équatorial » qui se caractérise par un temps constamment chaud et très humide. Les précipitations sont très abondantes tout au long de l’année.

Pour s’y rendre, des vols depuis Lima sont possibles, compter entre 1h30 et 1h45 de durée pour environ 150 / 200 $ pour un aller-retour.

Plaza Iquitos

Plaza Iquitos

Concernant la réserve Nationale Pacaya-Samiria

Baignée par le rio Pacaya et Samiria, cette réserve fut instituée dans le but principal de protéger le païcha, un gigantesque poisson chat poussé au bord de l’extinction, par la pêche abusive. Cette réserve à une superficie de pas moins de 13800km² et constitue un lieu particulier et où l’on peu observer des animaux rare tel que les loutres géantes ou les dauphins d’eau douce.

Barques - lagune

Barques - lagune

Pour plus d’info sur la ville d’Iquitos (en espagnol) : http://www.iquitos-peru.com (les images sont issues de ce site)
Visualiser Iquitos sur GoogleMap : http://www.lorito.com.pe/mapaiquitos.html

Courte description récupérée à droite et à gauche, je vous en dirais plus, une fois là-bas :)