Pérou – Iquitos – Découverte de Quistococha

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Publié par Franck | Classé dans Amérique Latine, Conseils, Divers, Pérou, Photos | Publié le 19-12-2009

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Récemment j’ai eu le plaisir de visiter le parc de Quistococha à quelques minutes de route de la ville d’Iquitos. Si vous vous trouvez dans le coin, il faut absolument que vous fassiez au moins une fois le détour vers Quistococha.

Alors tout d’abord je suis partie du centre ville d’Iquitos, pas très loin de la Plaza de Armas. Après quelques petites minutes d’attente le mini bus se pointe. Alors oui, le bus d’Iquitos mérite bien un article sur le blog à lui tout seul, si j’ai le temps je le ferais, car c’est vraiment un moyen de transport original et à faire au moins une fois. C’est le moins cher, compter environ 1 sole pour vous rendre à Quistococha, soit moins de 0,25 cts d’€uro, contre 4 à 6 soles en motocarro. Il n’y a pas d’arrêt de bus à Iquitos, il suffit de se trouver sur le trajet de ce dernier et dès que vous l’appercevez vous lui faites signe, là il va s’arrêter et à la porte il y a toujours un type pour vous faire monter et qui donne des indications au chauffeur. A savoir que si vous faites plus de 1,70 m, il vous sera difficile de trouver une place assise, car les fauteuilles sont très petit, je suis pas bien grand et je ne pouvais pas m’assoire normalement :) Essayez le, l’ambiance est vraiment sympa.

Bon, on arrive à Quistococha, là vous payerez 2 soles l’entrée (ou 3, je ne me souviens plus), soit 0,50 cts d’€uro, pour les jeunes c’est 1 sole. Une fois passé le portail, vous avez des peintures sur un muret qui représentent et qui content les légendes liées à Quistococha et la Selva. Après quelques mètres on aperçoit les premiers animaux Singes et autres mammifères. En faites, voici tout ce que l’on peut trouver à Quistococha : mammifères, reptiles, poissons, insectes, oiseaux, plantes et même une plage.

Il y a enormément de chose à voir, prévoyez bien une journée entière. S’il fait beau, vous allez pouvoir profiter de la plage et vous baigner dans le rio, cependant, les délimitations sont à respecter, car au-delà cela peut devenir vite dangereux, il suffit pour cela de se rendre dans la partie aquarium du zoo pour voir ce qu’il peut y avoir comme animaux dans l’eau : piranhas, anguilles électriques, serpents etc…

Voilà pour le petit tour d’horizon, un lieu à faire et qui détends. Une bonne ballade. Voici quelques photos :

Arrivée Quistococha

Arrivée Quistococha

Les légendes peintent de Quistococha

Les légendes peintent de Quistococha

Reptiles - Caïman de Quistococha

Reptiles - Caïman de Quistococha

Petit anaconda

Petit anaconda

Papagayo

Papagayo

Playa Quistococha

Playa Quistococha

Pérou – Réserve Nationale Pacaya Samiria – Aventures et découvertes

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Publié par Franck | Classé dans Amérique Latine, Divers, Pérou, Photos | Publié le 18-12-2009

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Me voici de retour après une expérience que j’attendais avec impatience et avec de nouvelles aventures à vous conter, j’ai enfin pu me rendre à la Réserve Nationale Pacaya Samiria dans la région du Loreto au Pérou.

J’ai l’impression qu’il y a un peu de relâchement dans les commentaires, c’est surement dû à mon manque de présence sur le blog ces derniers temps. Voici donc, la suite des aventures …

Comme je vous l’ai expliqué dans un précédent billet, ma mission ici consiste à apporter un support technologique pour une communauté située dans la Réserve Nationale Pacaya Samiria. Cette réserve est protégée et son accès est restreint, ce qui permet de préserver la faune et la flore de ce lieu magique. Les quelques communautés qui vivent dans cette réserve sont fortement liées à l’environnement et occupent des fonctions associées à la préservation de la Selva. Une activité qui permettrait d’améliorer et d’encourager ce type de pratique, c’est l’éco-tourisme. Encore trop peu exploité dans la région, cette approche permettrait d’aider les populations locales et motiverait le/les gouvernements à étendre ce genre de processus. C’est en partie pour cela que je suis dans les parages, avec comme mission et objectif de créer un site internet, qui permettrait d’en apprendre d’avantage sur la zone, ses coutumes et sur les voyages dit « éco-tourismes » disponibles. De plus ce voyage est vraiment enrichissant et plaisant. C’est une aventure et je suis sûr que beaucoup d’entre vous souhaiterait vivre cela, mon but est donc de faire découvrir ces voyages et de rassurer les futurs voyageurs via mes compétences liées aux nouvelles technologies. Vous aurez le lien du site dès sa mise en ligne. En attendant, je vais vous faire découvrir mon voyage jusqu’à Yarina, l’une des communautés les plus éloignées et qui se trouve au cœur de la réserve

Pour commencer, départ d’Iquitos vers Nauta au petit matin. Environ 1H30 en voiture. Nauta est l’extrémité de Iquitos, en effet, la route ne descend pas plus bas, terminus obligatoire en voiture. Ma première impression de Nauta fût d’être dans le petit Iquitos. Cette ville ressemble beaucoup à Iquitos, mais en plus petit et en beaucoup moins agitée. Le marché du port y est très beau et coloré, j’ai vraiment apprécié, de plus les produits viennent directement des communautés et les tarifs sont imbattables, que du bon. Petit desayuno dans un resto du coin, omelette et café, puis direction le port pour embarquer dans un petit peke peke (ou peque peque)… Je suis tout excité à l’idée de me rendre à Yarina. On embarque les affaires et c’est partit pour 10 heures de barque, en effet, mon guide à opté pour un moteur économique, beaucoup plus lent. Si vous faites le voyage via les programmes « éco-tourisme », seulement 6 heures pour vous rendre à destination.

Après quelques heures de navigation, j’arrive enfin à Santo Domingo, l’entrée de la réserve, un passage obligé où toutes personnes entrant dans la réserve sont enregistrées. C’est le premier pueblo dans la réserve et vous êtes déjà dans l’ambiance. D’ailleurs le changement se voit à la couleur de l’eau, car en empruntant ce chemin on navigue sur de l’agua negra, appelée ainsi car on a l’impression qu’elle est noire, cependant quand on la prend dans le creux de la main, c’est plutôt un aspect comme le thé.

Une fois entrée dans la réserve, après Santo Domingo, on tombe sur le pueblo 20 de Enero, qui est à environ vingt minutes de bateau. Très joli, simple, comme tous les pueblos qui composent la Réserve. Des maisons construitent en bois avec des toits réalisés avec des feuilles de Yarina. Chaque pueblo a son terrain de foot où des tournois inter-village se jouent.

On continue notre route, on croise quelques habitations, mais très peu, essentiellement de la nature et de la verdure… Magnifique. Parfois on peut admirer quelques Bufeo ou dolfines, des dauphins du rio à la couleur rose et curieux. Des oiseaux, une multitude d’oiseaux… Un beau spectacle.

Quelques deux heures plus tard, après avoir passé Santo Dimingo, la nuit commence à tomber peu à peu. Et il reste une bonne heure de navigation. C’est la première fois que je navigue sur un rio de l’Amazonie en pleine nuit, autant vous dire que seuls des pilotes expérimentés peuvent se permettre cela, heureusement, j’étais accompagné d’un tel pilote. Impressionnant, déjà de jour tout se ressemble, alors de nuit je vous laisse imaginer. Nuit noire, je ne voyais rien à deux mètres et pourtant, on arrive à destination, on débarque à Yarina et je vais passer ma première nuit dans la Réserve Nationale Pacaya Samiria.

Je suis content, je dors chez l’habitant, invité chez la maman de mon guide Tony. Je dors à même le sol sous une moustiquaire bien entendu, l’indispensable moustiquaire.

Le lendemain matin, levé au petit jour environ 5 heures du mat’. Il pleut, mais la vue reste superbe. Je me lève avec certains villageois qui logent aussi chez la maman de Tony. Un bon petit desayuno, café plus omelette et c’est partie pour une visite du pueblo.

En tout 27 familles, bientôt 28, donc 27 logements, réalisés en bois et feuille de Yarina (l’arbre qui fait la fierté de ce village). Les familles sont composées de 6 à 15 voir 20 personnes. Très accueillantes, il est aisé de rentrer dans les maisons et de discuter, puis de se faire offrir fruits ou diverses boissons, dont le Masato, réalisé à base de Yuka (manioc) mâché, salivé puis recraché, afin d’aider à la fermentation, après quelques jours cela devient alcoolisé. C’est très spécial, il ne faut pas trop penser à la conception du produit, c’est juste un conseil. A savoir, si vous terminé votre masato, on va vous en reservir de suite, pour éviter cela, rendez votre bol à l’envers.

Après avoir fait le tour des familles et visité les maisons et autres établissements, direction la visite des refuges pour les touristes. Autant dire que c’est la classe, un peu plus éloigné du pueblo, il faut s’y rendre en barque. La maison est propre et bien construite, bientôt 3 autres refuges veront le jour à Yarina. Les refuges peuvent accueillir jusqu’à 8 personnes.

Après cette petite visite et la prise d’information, direction la Selva, c’est ce que j’attendais depuis un petit moment, une bonne marche en forêt. Donc 2H30 de marche dans la jungle, j’ai d’ailleurs filmé une bonne partie de cette marche avec mon guide, je ferais le montage dès mon retour en France. Un vrai documentaire… :)

La marche en jungle, c’est toujours autant l’aventure : moustiques, fourmis (dont fourmis conga), oiseaux, singes, abeilles etc… Je ne suis pas resté assez longtemps pour voir plus, mais c’est déjà pas mal. D’ailleurs pour la petite anecdote, mon guide me présentait une sauterelle perchée sur une feuille, très belle, pleine de couleurs, puis soudainement, des sortes de mouches sortent en masse de dessous la feuille et là je vois mon guide qui me dit de courir et je le vois détaler à grandes enjambés, bon, bah, je fais pareils… C’était des mouches à feu, je ne me souvient plus du nom donné ici, mais en Guyane cela se nommait ainsi, avec une piqure douloureuse et parfois fatale.

Donc une bonne marche et une bonne expérience. Retour au pueblo, direction baignade au milieu des piranhas. Pas rassuré du tout, mais mon guide me certifie que sans blessure, je ne risque presque rien, bon et puis il se jette à l’eau lui même, je le suis, une demi heure c’est suffisant… Puis vient une séance de pêche par la suite, les gens qui me connaissent, savent que j’ai aucun talent pour la pêche et pourtant, un bout de pain m’a permis de pêcher 3 poissons en moins de 5 minutes, dont un piranha… Je reste impressionné… le rio est truffé de poissons et est très riche en ressource. J’ai pu admirer de près les piranhas avec lesquels j’ai nagé, autant vous dire qu’en voyant leurs dents je me suis dit que j’ai été bien téméraire sur ce coups…

La suite de l’aventure se résume à rencontrer d’autres personnes de la communauté, puis à gouter les fruits et les plats tout frais venus de la selva. Une expérience inoubliable. Puis retour à Nauta et à Iquitos où le retour à la civilisation est extrêmement brutal, du calme absolue on passe à la ville sur-animée. Ainsi va la vie dans la Selva du Pérou. Voici quelques photos :

Nauta - le port

Nauta - le port

Pueblo Santo Domingo

Pueblo Santo Domingo

Entrée dans la réserve Pacaya Samiria

Entrée dans la réserve Pacaya Samiria

Pueblo 20 de Enero

Pueblo 20 de Enero

Dans le Pueblo 20 de Enero

Dans le Pueblo 20 de Enero

Sur le chemin vers Yarina

Sur le chemin vers Yarina

Yarina au petit matin

Yarina au petit matin

Visite de la communauté de Yarina

Visite de la communauté de Yarina

J'ai pêché un beau Piranha

J'ai pêché un beau Piranha

Retour à Nauta

Retour à Nauta

Iquitos – Les premiers conseils pratiques

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Publié par Franck | Classé dans Amérique Latine, Conseils, Pérou, Photos, Pratique | Publié le 12-12-2009

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Bonjour à tous, voici les premiers petits conseils pratiques pour améliorer son expérience de voyage à Iquitos au Pérou, ceci fait suite à ma petite expérience actuelle sur le terrain.

Déjà ce qui est à savoir, c’est que tout se négocie à Iquitos, les prix ne sont jamais réellement fixes, surtout quand ils ne sont pas affichés. Après, ne négociez pas tout et n’importe quoi non plus, il faut rester dans le réaliste. Cependant, en tant que touristes ou Gringos, vous n’aurez pas tellement de traitement de faveur, bien au contraire, les prix auront tendance à grimper. Par contre vous n’aurez jamais eu autant d’amis sans même les connaître :)

Il existe cependant quelques barêmes de prix à connaitre, par exemple pour les transports, dont le plus fréquent et le plus sûr reste le motocarro. Les prix sont normalement de 1,50 Soles (environ 40 cts d’€uro) pour un trajet en centre ville, des trajets de 5 à 15 minutes. Après les prix peuvent augmenter, la nuit ou avec plusieurs passagers, vous verrez, chaque excuse est bonne pour augmenter le prix, c’est le jeu, donc un peu de négoce et à la limite changer de motocarro si ce dernier ne veux pas modifier ses prix. A savoir aussi, qu’à la sortie des concerts ou grands évènements, les premiers véhicules que vous verrez juste devant seront plus cher, n’hésitez pas à marcher un peu et à aller voir plus loin.

Ensuite Iquitos, est une très belle ville, mais les rues et trottoirs ne sont pas entretenus comme en Europe, faites attention où vous mettez les pieds, les plaques d’égouts sont traitres, d’ailleurs un groupe de Français qui venaient d’arriver en ville a eu la malchance de devoir emmener un de leur camarade aux urgences, avec un ligament sectionné à cause d’une plaque d’égout qui a cédé.

Important, malgré certains passages cloutés, les piétons ne sont pas prioritaires, ou devrais je dire, ne sont pas la priorité :) Je plaisante, mais faites attention en traversant les rues.

Autre truc à connaitre, ce n’est pas typique à Iquitos, car une bonne partie des grandes villes du monde en souffre, les pickpockets. En effet, surtout concentrés dans les lieux avec beaucoup de monde, ils opèrent souvent devant les entrées des concerts, matchs de football ou autres événements similaires, ainsi qu’au marché. Ces lieux sont souvents accompagnés de bousculades et des mains baladeuses circulent, donc ayez toujours un oeil et une main sur vos poches.

Parler l’Espagnol est un vrai plus, car peu de gens ici parlent une deuxième langue du type Anglais, Français, Italien, Allemand etc… Donc pour vous faire comprendre, c’est soit l’Espagnol, soit maitriser à la perfection le langage des signes pour communiquer avec n’importe qui :)

Pour terminer ce premier petit article du genre, sachez que les gens sont très chaleureux ici, si vous avez l’occasion de venir, l’ambiance est très conviale, il y a de la musique dans une grande majorité des habitations avec très souvent des repas à l’entrée des maisons où vous pouvez vous assoir et manger avec les familles pour pas grand chose, 2 à 6 Soles environs (0,50 cts à 1,50 €). Discuter avec les gens est un bon moyen d’integration, par contre attention aux inconnus qui se disent votre ami sous pretexte que vous êtes Européen, c’est souvent pour vous vendre quelque chose, vous pouvez tout simplement leur dire aurevoir gentillement, il ne devrait pas vous harceler si vous n’entrez pas dans leur jeu.

A savoir aussi, que Iquitos est une ville très vivante, et avec une circulation de motocarros abondante, donc très bruyante, de plus les habitants d’Iquitos ont tendance à écouter la musique très fort (parfois on ne s’entend pas parler). Pour la nuit, si vous avez le sommeil léger, des bouchons anti-bruit (BAB) pourrait vous être utiles.

Dernière petite chose qui me vient à l’esprit, ne vous attendez pas à boire de l’eau pendant les repas, ici, c’est refresco et basta. Il est rarement possible d’avoir de l’eau dans les almuerzos.

C’est un premiers recueil de petits conseils suite à mon expérience personnelle, d’autres suivront prochainement…

Des enfants d'Iquitos

Des enfants d'Iquitos

Iquitos – Des nouvelles …

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Publié par Franck | Classé dans Amérique Latine, Divers, Pérou, Photos | Publié le 10-12-2009

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Enfin je reprend le temps d’écrire et de vous présenter la suite mon voyage.

Pour bien commencer la suite de mon récit je vais vous parler d’un autre lieu pour aller boire un verre avec des thèmes bien sympathiques. C’est un peu plus cher que le « Palo Alto » (cf. article précédent), mais c’est à tester au moins une fois si vous êtes dans le secteur d’Iquitos au Pérou. D’ailleurs, j’ai relevé un défi de taille, celui de boire un verre d’un alcool vraiment, mais vraiment très fort, je ne sais pas trop de quoi est composé cet alcool (je tenterais de me renseigner), mais ce qui est sûr c’est qu’il y a des piments et d’autres éléments qui rendent la substance (très) agressive. Si vous souhaitez gouter un jour, le lieu se nomme « El Musmuqui » (le nom d’un petit singe du coin) et la boisson se nomme « Aliente del Diablo », comprendre l’haleine du diable (vous comprennez mieux maintenant :) ). Donc défi relevé, on m’apporte un tout petit verre, je me dis : pfff, ça va être du gâteau… Hop, cul sec. Certes c’était fort, mais c’est passé… J’était un peu déçu. Mais en fait, il s’avère que c’était juste une mise en bouche et que c’était juste cinq fois moins fort que le vrai « Aliente del Diablo »… Oups… Là, la serveuse se ramène avec un verre deux fois plus grand et avec une substance jaunâtre. Je l’ai donc bu, en deux fois, j’étais à deux doigts de rendre mon repas du soir… Pour éviter un trop longue description du ressenti du moment, si vous avez déjà vu les bronzés font du ski, il y a une scène qui représente à peu près ce que j’ai pu ressentir après avoir ingéré le verre. Mais bon, défi relevé et défi réussi :) D’ailleurs, il y a une petite vidéo… Visionnable à mon retour.

A savoir que vous pouvez retrouver ce genre de substance à Belen, un grand marché où l’on trouve de tout, j’en parlerais dans un prochain billet, il y a un passage dans ce marché qui se spécialise dans les plantes médicinales et autres composants du genre.

J’ai eu l’occasion de rencontrer les guides et les personnes avec lesquelles je vais voyager pour me rendre à la réserve Pacaya Samiria. Les dates ne sont pas encore définies, si je ne pars pas avant dimanche, mes chances de m’y rendre seront quasi nulles, étant donné qu’il me faut une journée entière pour m’y rendre et qu’il me reste trop peu de jour à faire ici, on croise les doigts. Cela n’empêchera pas ma mission ici, mais c’est une occasion unique de m’y rendre. Si j’arrive à y aller, arrivé là-bas, je devrais rencontrer les personnes que je vais former pour gérer leur site internet que je vais réaliser, mais je vais aussi là-bas pour prendre les vidéos et les photos nécessaires pour le site et la documentation qui sera liée à ce dernier. En effet, mon travail ici est essentiellement orienté vers la communication autours des projets d’écotourisme de la réserve. Il y a un potentiel énorme et les communautés sont pour l’instant assez limitées au niveau de la communication et des nouvelles technologies. Je m’investirais au maximum afin de garantir la réussite de cette mission et de ce projet soutenu par Latitud Sur. Vous serez bien entendu les premiers à voir les images et le site de présentation de la communauté de Yarina.

Article à suivre …

Quelques photos :

Stade de foot du CNI Iquitos (match terminé)

Stade de foot du CNI Iquitos (match terminé)

Vue sur le Rio Itaya

Vue sur le Rio Itaya

Real Texas Bar, un bar récent avec une déco originale et ouvert H24 en plein centre

Real Texas Bar, un bar récent avec une déco originale et ouvert H24 en plein centre

Pérou Apres quelques jours à Iquitos

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Publié par Franck | Classé dans Amérique Latine, Divers, Pérou, Photos | Publié le 03-12-2009

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Voilà quelques jours que je ne vous ai pas écrit, ce n’est pas parce qu’il n’y a rien a dire mais plutôt parce que je n’ai pas eu le temps.
Donc voici un nouvel article avec quelques photos et quelques informations sur la vie à Iquitos. Je ferais des articles bien séparés et par catégorie prochainement.

Pour commencer, vendredi dernier c’était rendez vous dans un bar typique, mais pas n’importe quel bar, le « Palo Alto« , un lieu ou vous créez vos boissons à des prix très corrects. Ces boissons sont à base d’alcools locales, de plantes médicinales et de fruits du coin, c’est à vous de demander votre mélange… Petit conseil allez y doucement la première fois, car ça monte très vite à la tête. Pour la suite de la soirée les souvenirs sont un peu flou, mais c’était concert de chanteurs de l’Amazonie dans un immense entrepot couvert, ambiance garantie (je retrouverais le nom du lieu et du groupe).

Le lendemain, rien de tel qu’un bon foot, le sport nationnal ici, donc le meilleurs moyen de s’intégrer. Alors rendez-vous au stade à jouer en pleins soleil, avec le décalage horaire et la soirée de la veille autant dire que j’étais pas au top de ma forme. Mais j’ai passé un agréable moment et ai pu en apprendre un peu plus sur la ville et ses habitants. Comme je l’ai déjà dit, tout est bon pour gagner de l’argent à Iquitos, et les jeux tel que le football n’y échappent pas et les paris sont monnaies courantes, d’ailleurs j’ai perdu 2 soles (0,50€) ce jour là :)

On va rester dans le domaine du football, car le lendemain je suis allé voir un match de foot très important pour la ville : CNI Iquitos contre Sport Ancash. Match important parce que l’équipe d’Iquitos risquait sa place et si elle ne gagnait pas c’était la descente dans la division inférieur (une catastrophe :) ). Il fallait que je vois au moins une fois l’ambiance dans un stade en Amérique Latine et pour l’occasion à Iquitos donc. Alors direction le stade, c’était remplit. Même avec une demi-heure d’avance le stade était déjà pleins. Autant dire que si vous voulez trouver des places prévoyer au minimum 1 heure d’avance. Stade pleins à craquer, chaleur étoufante, mais ambiance excellente. Match très tendu avec quelques échauffourées sur le terrain. Puis le but de la délivrance, et c’est le feu dans le stade ! Un bon moment que je conseils de faire au moins une fois, même s’il on est pas trop foot.

Question nourriture, beaucoup de spécialités. Le week end, par exemple, c’est le Ceviche, un plat à base de poisson cru épicé et parfois citronné. C’est spécial, mais j’ai beaucoup aimé. On trouve aussi les « Anticuchos » des sortes de brochettes au poulet, boeuf ou coeur, servi souvent avec la « Chaufa » du riz cuisiné. On a aussi les « Juanes » (pas le chanteur) un plat chauffé dans une feuille de palmier et qui contient du riz et du poulet. Tous est servi avec des refrescos, des boissons très sucrées avec plusieurs gouts : cebada, camu camu, etc… L’alimentation ici tourne autours du riz, des fayots, poulet, porc, bananes et épices. Mais il y a toutes sortes de légumes et fruits. Vous pouvez manger bien et pour moins de 7 soles (-2€). Le moins cher et qui reste le plus gourmand, c’est de manger au marché ou dans la rue où les familles s’improvisent restaurateurs.

Je vous joins quelques photos, mon temps de connexion est presque terminé, je vous écrit la suite bientôt…

Selva Viva

Selva Viva

Artisana local

Artisana local

Fray Martin – visite de la communauté

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Publié par Franck | Classé dans Amérique Latine, Pérou, Photos | Publié le 27-11-2009

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Ça y est ! J’ai sortis les bottes et directions la communauté de Fray Martin (j’espère que je l’écris bien). J’ai donc accompagné des personnes qui font parti de l’association Latitud Sur et qui allaient fournir à la communauté de l’équipement pour commencer le projet qui consiste en partie à améliorer la gestion de l’agriculture sur les terres appartenant au village. Je ne rentre pas trop dans les détails, car il me manque quelques infos et comme je le dis souvent je ferais un article sur le sujet plus tard.

Pour l’instant d’autres photos, seulement deux, mais comme vous le savez, le débit ici est très juste.

Peke Peke

Peke Peke (ou peque peque)

Frei Martin

Fray Martin

Donc pour se rendre à la communauté de Fray Martin, c’est 20 minutes de MotoCarro, puis s’en suit 30 minutes de « Peke Peke » (ou peque peque je ne suis pas sûr de l’écriture), que vous pouvez voir sur l’une des photos, c’est un moyen de transport fluvial qui ressemble à une grosse pirogue aménagée, d’après Joge, une personne originaire de Cuba et qui travail pour le projet, ces embarcations portent ce nom à cause du bruit du moteur qui est très typique « peke peke peke … ». Et pour finir, 30 minutes de marche avant d’arriver au village. bien sur, ces estimations dépendent du niveau du Rio « el Rio Nanay« .

Arrivé au village, distribution d’outils et pour ma part une petite visite. D’ailleurs on peut apercevoir un petit singe sur la tête de la petite fille à coté de moi sur la photo. Une sorte de Ouistiti le « Musmuqui« , c’était rigolo.

Donc bien transpiré, mais une bonne expérience avec l’asso et la communauté de fray Martin

Aventure à suivre…

Iquitos – Premières images

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Publié par Franck | Classé dans Amérique Latine, Divers, Pérou, Photos | Publié le 26-11-2009

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Voici les 3 premiers clichés du voyage.

Étant donné le débit très faible de la connexion internet, je ne peux pas mettre plus de photos aujourd’hui (entre 5 et 10 minutes pour une photo). Je tenterais de descendre dans le cyber café du bas, il se nomme tout simplement « El Cyber », pour ceux qui passerait dans le coin :)

Selva Viva au port

Silva Viva au port

Rio Amazonas

Rio Amazonas

Mercado de productores

Mercado de productores

Donc trois premières photos, je sais que vous êtes déçu, car on ne me voit pas dessus, mais admirez un peu la vue !!! Ça donne directement sur le Rio Amazone.

Je loge actuellement sur le Selva viva, le beau bateau que vous pouvez voir sur la première photo, je ferais plusieurs articles sur le sujet d’ailleurs, car le projet est très intéressant et pas encore assez connu à mon gout.

Mes premières impressions sur la ville :

- Je ne m’attendais pas à autant de vie, la ville est extrêmement dynamique et truffée de ce qui s’appelle les « Motocarros » (je vérifierais l’orthographe), ce sont des motos agencées pour le transport de passagers (les photos arriveront, c’est très original). C’est un moyen de transport sûr, il y en a à chaque coin de rue et le prix est d’environ 1,50 à 2 Soles (0,30 à 0,50 cts d’€uro) pour les trajets en ville.

- Il y a de super coins pour manger, très convivial, très vivant, c’est comme à la maison pour certains lieux, mais avec pleins de monde, c’est le cas des marchés, on peut manger pour 2 à 4 Soles (0,50 cts à 1€) boisson franche comprise. On trouve même des burgers maison, très bons et à des prix défiant toute concurrence. Vous l’aurez compris, le régime n’est pas encore au rendez vous. :)

- Le climat, c’est tropical. J’ai déjà fait la Guyane, donc je connaissais, mais pour vous donner une idée, l’humidité avoisine les 90% et la chaleur est élevée, aujourd’hui environ 33°C par exemple. Donc attendez vous à être très moite et transpirant.

- Les gens sont sympathiques et très serviables. Parler Espagnol est un plus, déjà pour vous faire comprendre et aussi pour passer moins pour un Gringo. Tout est bon pour gagner sa vie ici.

Je ferais des articles un peu plus conséquents et précis, ce petit résumé est le fruit de seulement 2 jours sur le terrain… Donc, juste une première impression…

N’hésitez pas à visiter le site de l’association : http://www.latitudsur.org, d’ailleurs je ferais un blog pour l’asso qui devrait voir le jour courant Janvier.

Bien arrivé à Iquitos

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Publié par Franck | Classé dans Amérique Latine, Pérou | Publié le 25-11-2009

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Enfin, je peux signaler mon arrivée à Iquitos, donc pas mal d’heures de vol. Lyon vers Madrid, puis de Madrid à Lima, une fois sur place achat d’un vol interne, direction Iquitos.

Je ferais un prochain article un peu plus long sur cette ville et son mode de vie qui est atypique et incroyable. Des photos suivront aussi.

Donc juste un petit article pour dire que le voyage fût long, mais que je suis bien arrivé. J’ai été très bien reçu par les personnes de l’association et l’aventure promet d’être enrichissante. Je suis encore un peu décaler, car il y a 6 heures de décalage horaire depuis la France.

L’expérience des personnes qui m’accompagnent, me permet de passer beaucoup moins pour un gringo :)

A savoir, que lors du vol LyonMadrid, j’ai fais la rencontre d’un Argentin, Oscar, qui a entamé la discussion avec moi, je n’étais même pas partis de la France, que j’étais déjà dans le bain Latinos

A bientôt pour les prochaines nouvelles, photos et informations sur le Pays et cette région extrêmement vivante.

Pérou – Paquetage expédition de 5 à 6 semaines

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Publié par Franck | Classé dans Amérique Latine, Pérou, Pratique | Publié le 19-11-2009

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Alors voilà mon paquetage de départ. Bien entendu, je ne sais pas si c’est exactement celui-ci dont je vais avoir besoin, mais le fait de l’indiquer ici pourra me permettre par la suite de vous dire, s’il était bon, correct ou mauvais. Et vous indiquer, ce qui m’a servit, et ce qui me fût inutile.

Donc déjà, ayez à l’esprit que je pars à Iquitos en forêt équatoriale, donc le paquetage sera orienté pour ce genre de milieu. Je ne sais pas exactement où je vais loger pendant toutes ces semaines et ne connais pas encore exactement les tarifs des hôtels, ou si chez l’habitant c’est aisé de se faire loger. On verra sur place, alors je prévois quand même des éléments dit de « survie« , c’est un grand mot, car je ne pense pas en faire, du moins je ne pars pas pour ça à la base, mais on ne sait jamais.

Voilà la composition actuelle de mes effets de voyage :

Sac de Trekking de 70L (pour 6 semaines, il me semble que c’est un minimum… 60 à 70L)

  • 10 paires de chaussettes + 10 sous-vêtements (c’est important d’en avoir toujours de rechange)
  • 2 cyclistes (vous savez les trucs de l’époque) pour les marches, ça évite certaines irritations
  • 1 petit filet à linge
  • 4 T-shirts
  • 1 bas de survêtement
  • 1 sweat et 1 T-shirt qui laissent évacuer la transpiration (idéal pour la marche)
  • 1 couverture de survie (c’est léger et ça prend pas de place)
  • 1 paire de gants fins en imitation cuir
  • Des mousquetons (au moins 2)
  • 1 trousse de toilette avec : 1 petit miroir, 1 brosse à dent de voyage, nettoyant anti-bactérien, des cotons de tige, 2 savons de Marseille, des lingettes pour bébé, dentifrice
  • 1 liquide pour laver le linge à la main (le savon de Marseille peut suffire)
  • 1 paire de claquette
  • 10 paquets de mouchoirs
  • 1 lampe de poche
  • Quelques bougies
  • 2 petites serviettes
  • 2 pantacourts
  • 4 chemises
  • 1 short de bain
  • 1 poncho étanche
  • Des petites gamelles
  • 4 briquets
  • 1 couteau suisse
  • (1 Réchaud + gaz)
  • 1 gourde ou 1 thermos
  • De l’anti-moustique
  • 4 boites de Malarone
  • 1 corde + des tendeurs
  • Quelques sachets de soupes lyophilisés
  • 1 pantalon
  • (1 sac bulle)
  • Comprimés purificateurs d’eau
  • 1 Hamac + moustiquaire
  • fil de pêche + quelques hameçons
  • 1 poche sous-vide d’air
  • Petite boussole qui fait aussi loupe et sifflet

Sacoche à main (avec tout mon matos pour bosser là-bas)

  • Ordinateur portable + chargeur
  • Caméscope + matériel
  • Appareil photo numérique + chargeur
  • Quelques bouquins (dont certains pour perfectionner son espagnol)
  • 3 clefs usb
  • De quoi écrire
  • Lunettes de vue
  • Photocopie de mes papiers d’identité

Sur l’homme (comprendre sur moi avant le départ)

  • Pantalon + chemise manche longue
  • Ceinture
  • Polaire
  • Chapeau de brousse en poche (à l’aéroport de Lyon, si vous l’avez sur la tête on risque de vous prendre pour un dingue^^)
  • Mes papiers dans une pochette étanche (passeport, permis, carte d’identité, CB…)
  • 1 paire de basket
  • 1 montre
  • Stylos + calepin

Quelques explications :
- Les mouchoirs, toujours utiles quand on ne vit pas une bonne partie de l’année dans ce genre de milieu, on peut avoir des envie très pressantes.
- Poncho étanche, très utile lors des marches en forêt équatoriales, ça évite un minimum de trop mouiller vos affaires. L’idéale est d’avoir une bâche étanche en plus, pour les nuits ou les longs arrêts.
- Les bougies sont une source de lumière idéale en forêt équatoriale, contrairement aux lampes de poche, les insectes ne gravitent pas autour.
- La Malarone c’est le traitement anti-paludisme (chère, mais efficace)
- La corde et les tendeurs sont toujours utiles, à la fois pour les bivouacs et pour étendre vos affaires.
- Les soupes lyophilisées, c’est léger et ça ne prend pas de place, pourquoi s’en priver ?
- Les comprimés purificateurs d’eau sont idéals quand on ne peut pas faire bouillir de l’eau qui n’est pas traitée.
- Le nettoyant anti-bactérien pour les mains est vraiment pratique et permet une hygiène de base, de plus si vous êtes en forêt, que vous ne trouvez pas de bois sec pour vous faire un petit feu, ne serait-ce que pour vous faire chauffer de l’eau, et bien ce produit contient de l’alcool, donc souvent inflammable, ça peut aider.
- Les lingettes pour bébé sont très agréables et quand vous n’avez pas de lieu pour vous doucher, c’est beaucoup mieux que rien. Par contre attention : ces lingettes sont souvent non biodégradables et très épaisses, donc bien les jeter dans des poubelles et surtout pas les laisser en forêt ou les mettre dans les chasses d’eau.
- Le fil de pêche et les hameçons, c’est pas chère, ça prend pas de place et c’est tellement utile…
- La poche sous vide d’air, on me l’a offert, je n’avait jamais utilisé, mais elle a double utilité : étanche et gain de place.

Les éléments entre parenthèse, sont des éléments que je n’ai pas encore mis dans le sac ou pas trouvés, mais qu’il est intéressant d’avoir. Le hamac, un petit hamac avec moustiquaire, le seul endroit sûr pour dormir en foret… Dur à trouver en France. Le sac bulle, un élément qui permet de garder toujours vos affaires au sec à l’intérieur de votre sac à dos, et permet même de flotter sur l’eau si vous avez à traverser une étendue d’eau. 1 réchaud + gaz, rien à dire, quand on a un briquet, c’est le top.

Il est important de vous faire une trousse de secours aussi : pansement, ciseaux, pommades, paracétamol, eau oxygénée etc…

Eléments utiles

Eléments utiles

Préparation du sac

Préparation du sac

Sac prêt

Sac prêt

Voilà pour la petite liste, normalement avec tout ça je devrais m’en tirer, le sac est lourd, mais pour un homme de ma corpulence, je devrais pouvoir marcher 6 à 10H par jour sans problème.

Je complèterais cette liste si j’ai eu des oublies et si vous avez des remarques, n’hésitez pas à me les dire… Merci.

Pérou – Vaccins et conseils sanitaires d’avant départ

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Publié par Franck | Classé dans Amérique Latine, Conseils, Pérou | Publié le 15-11-2009

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Voici ce que j’ai pu fureter de ci de là, concernant les éléments sanitaires à prendre en compte avant départ pour mon voyage. N’oubliez pas que je pars pour Iquitos, tout au nord du Pays et en zone Tropicale, ce qui signifie que les précautions sont assez différentes que pour le sud, Lima ou hors zone équatoriale. Pour moi c’est sans surprise, car très similaire à la Guyane Française.

Il est donc recommandé de partir seulement une fois tous les vaccins dit « universels » à jour. Ces vaccins sont contre : la coqueluche, la diphtérie, l’hépatite B, la polio, le tétanos. Pour les séjours prolongés il est aussi recommandé d’être vacciné contre la typhoïde, ce vaccin est considéré à jour pendant 3 ans. Si vous partez en zone équatoriale (ce qui est le cas pour moi) il vous faudra aussi prévoir le vaccin contre la fièvre jaune qui est valide pendant 10 ans (ouf, c’est toujours ça de moins à faire :) ), par contre si vous ne l’avez pas, il vous faudra le faire avec 2 semaines d’avance sur votre départ.

Voilà pour les vaccins, c’est déjà pas mal.

Après vient un élément important pour ceux qui comme moi qui vont dans la « Selva !« , le paludisme, oui, il faut prévoir un traitement contre le paludisme, donc bien vous informer, car il existe plusieurs traitement avec des prises différentes. A savoir que ces traitements sont assez chers et si comme moi vous n’y aviez pas prévu dans votre budget, la note risque de vite vous faire mal au cœur, car ce n’est évidemment pas remboursé. Par exemple, on m’a souscrit du Malarone, ce sont des boites de 12 comprimés à prendre une fois par jour et avec 7 jours de prises après le retour. Ce qui fait pour moi environ 45 jours de prises, à près de 40€ la boite, vous avez vite fait le calcul… /*petite larme*/

Prévoir aussi du répulsif anti-moustique.

Voilà pour les premières précautions importantes à prendre avant un voyage du même type que moi. Bien entendu le mieux est de vous renseigner auprès de l’ambassade du Pérou :
50, avenue Kléber,
75016 Paris.
Tel : 01-53-70-42-00.
Internet : www.amb-perou.fr
Ouvert du lundi au vendredi de 9 h à 18 h

Je vous dirais si tout cela m’aura été utile et s’il ne manquait rien :)