Pérou – Points sur le nécessaire de voyage pour Iquitos

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Publié par Franck | Classé dans Amérique Latine, Conseils, Information, Pratique, Pérou | Publié le 21-01-2010

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Il est l’heure de faire le point sur le nécessaire de voyage pour une mission du même type que j’ai fait, c’est à dire partir pour 6 semaines dans la région du Loreto au Pérou, avec la possibilité de rencontrer des communautés autochtones et avec une grande partie du séjour à Iquitos.

Le plus simple, c’est certainement de reprendre la liste de mon paquetage que j’ai fait ici et de dire ce qui m’a servit, un peu ou pas du tout. Avec quelques précisions. Commençons :

Sac de Trekking de 70L (pour 6 semaines, il me semble que c’est un minimum… 60 à 70L)

  • 10 paires de chaussettes + 10 sous-vêtements (ok)
  • 2 cyclistes pour les marches, ça évite certaines irritations (je n’en ai pas eu besoin cette fois)
  • 1 petit filet à linge (utile pour emmener à la laverie)
  • 4 T-shirts (ok, vous pourrez vous en acheter là-bas et à moindre coût)
  • 1 bas de survêtement (ok)
  • 1 sweat et 1 T-shirt qui laissent évacuer la transpiration (ok)
  • 1 couverture de survie (Ne m’a pas servi)
  • 1 paire de gants fins en imitation cuir (ok)
  • Des mousquetons (ok, très utile, j’en avais 4)
  • 1 trousse de toilette avec : 1 petit miroir, 1 brosse à dent de voyage, nettoyant anti-bactérien, des cotons de tige, 2 savons de Marseille, des lingettes pour bébé, dentifrice (indispensable, mais vous pouvez vous en acheter à Iquitos)
  • 1 liquide pour laver le linge à la main (Les laveries ne sont pas cher à Iquitos)
  • 1 paire de claquette (indispensable)
  • 10 paquets de mouchoirs (indispensable, en avoir toujours un sur soit :) )
  • 1 lampe de poche (ok)
  • Quelques bougies (ok)
  • 2 petites serviettes (ok)
  • 2 pantacourts (ok)
  • 4 chemises (surtout pour la forêt, je ne m’en suis servit que d’une)
  • 1 short de bain (ok)
  • 1 poncho étanche (ok)
  • Des petites gamelles (ok)
  • 4 briquets (ok, 4 ce n’est pas de trop, la qualité des briquets à Iquitos est médiocre)
  • 1 couteau suisse (ok)
  • (1 Réchaud + gaz)
  • 1 gourde (ok)
  • De l’anti-moustique (ok)
  • 4 boites de Malarone (Si vous restez en ville, ce n’est pas indispensable et vous fera faire de belles économies)
  • 1 corde + des tendeurs (ok)
  • Quelques sachets de soupes lyophilisés (ok)
  • 1 pantalon (ok)
  • 1 sac bulle (ok)
  • Comprimés purificateurs d’eau (ok, mais je ne m’en suis pas servit)
  • 1 Hamac + moustiquaire (ok)
  • fil de pêche + quelques hameçons (un régal si vous êtes en forêt)
  • 1 poche sous-vide d’air (ok, pas mal du tout)
  • Petite boussole qui fait aussi loupe et sifflet (je ne m’en suis pas servit, mais je la prenais quand même)

Sacoche à main (avec tout mon matos pour bosser là-bas)

  • Ordinateur portable + chargeur (ok)
  • Caméscope + matériel (ok)
  • Appareil photo numérique + chargeur (ok)
  • Quelques bouquins (dont certains pour perfectionner son espagnol) (ok)
  • 3 clefs usb (ok)
  • De quoi écrire (ok)
  • Lunettes de vue (ok)
  • Photocopie de mes papiers d’identité (ok)

Sur l’homme (comprendre sur moi avant le départ)

  • Pantalon + chemise manche longue (ok)
  • Ceinture (ok)
  • Polaire (Je n’en ai pas eu besoin, mais ça m’a servit de coussin, donc bon…)
  • Chapeau de brousse en poche (ok)
  • Mes papiers dans une pochette étanche (passeport, permis, carte d’identité, CB…) (ok)
  • 1 paire de basket (ok)
  • 1 montre (ok)
  • Stylos + calepin (ok)

Donc autant dire que le paquetage de départ était plutôt réussi, je me suis vite rendu compte que l’on prend très vite des habitudes une fois sur place, donc il y a des choses dont je ne me suis plus servit très rapidement. Par exemple, les comprimés contre le paludisme, honnêtement le risque est quasi nul en ville, ainsi que dans la Réserve de Pacaya Samiria au moins de décembre il n’y a pas trop à s’inquiéter, cependant une bonne moustiquaire pour la réserve est indispensable.

Vous pouvez trouver tout ce dont vous avez besoin à Iquitos, donc évitez de trop vous charger inutilement. Après, si vous faites un long séjour en jungle, prévoyez au moins l’équipement de base que je vous ai indiqué.

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Marche dans la Selva

Aéroport

Pérou – Iquitos – Cumbia, un style de musique

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Publié par Franck | Classé dans Amérique Latine, Divers, Pérou | Publié le 05-01-2010

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Cette fois un petit article qui décrit un peu le style de musique qui est très écouté au Pérou et très particulièrement dans la Selva, donc à Iquitos. C’est simple, la ville est musicale, vous ne marchez pas 2 minutes sans entendre de la musique, qui est la plupart du temps de la Cumbia, un style de musique très rythmé et caliente.

Parfois, on écoute la musique un peu trop fort, de grosses enceintes sont placées devant les habitations et elles diffusent la Cumbia tant appréciée. C’est simple, toutes les filles savent et aiment danser à Iquitos, et les hommes font de même, je n’ai vu aucune personne refuser une danse. Ils ont le rythme dans la peau c’est sûr, ce n’est pas une légende, les latinos aiment la fête et la danse.

Il y a pas mal d’endroit à Iquitos pour faire la fête et danser, les plus connus restent :

- Le Pardo, un grand complexe couvert où des groupes de musique viennent mettre l’ambiance. L’entrée est parfois gratuite, mais selon l’heure d’arrivée le tarif varie entre 5 et 10 soles (soit entre 1 et 3 €). Bonne ambiance et souvent des groupes très appréciés.

- Le complexe CNI, juste en face du Pardo, un peu moins pratique que le Pardo surtout sous la pluie, mais l’ambiance reste très bonne et c’est très souvent gratuit.

- Le Noa, une discothèque branchée. C’est là que vous trouverez les Gringos ou les personnes un peu aisées d’Iquitos. C’est propre, c’est beau et il y a une bonne ambiance. Je préfère tout de même le Pardo :) L’entrée est de 20 soles (5€) avec une Cerveza (Bière).

Sinon, selon les périodes il y a des fêtes, et la rue est un lieu de festivités. Par exemple, en décembre il y a ce que l’on appel la Purísisma, une fête qui dure plusieurs jours et les rues de Punchana sont très animées, avec concerts, bars et bonne ambiance !!

Pour ma part, j’ai eu l’occasion de voir plusieurs groupes de musique de la Selva, tels que Los Yenis, Illusion, Explosion etc… Que du bon, CUMBIA !!! Les groupes possèdent tous des danseuses aux tenues très très très courtes, pour ne pas dire invisible. Sur scène c’est très Caliente et les chanteurs s’en amusent, c’est drôle et très fort. La danse en elle même reste très soft et est agréable à regarder et à pratiquer aussi ;)

Voici des vidéos issues de Youtube et qui vous mettent dans l’ambiance Cumbia :

Lima – 3 jours intenses et excellents

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Publié par Franck | Classé dans Amérique Latine, Divers, Pérou | Publié le 04-01-2010

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Au cours de mon voyage au Pérou, j’ai passé 3 jours à Lima. Les 3 derniers jours, en effet, je comptais connaitre cette capitale avant de rentrer en France, de plus, j’ai eu la chance de rencontrer des personnes à Iquitos qui avaient de la famille sur Lima. Excellent ! J’allais continuer mon voyage comme je l’avais commencé, chez l’habitant et avec des personnes que j’apprécie énormément. Pas besoin de me prendre la tête à savoir où et comment j’allais dormir ou manger.

J’arrive à l’aéroport le dimanche matin, aux alentours de 8H, fatigué, triste d’avoir quitté mes amis d’iquitos, mais heureux de découvrir une autre ville avec une nouvelle ambiance. En effet, rien que l’ambiance de l’aéroport cela n’a rien à voir avec Iquitos. C’est ni mieux, ni moins bien, seulement différent.

Puis voilà Rafael, une personne fort sympathique avec qui je vais passer quelques jours à découvrir Lima, hop c’est partit ! Direction le quartier de Comas en bordure de la ville et à une quinzaine de minutes de l’aéroport. La ville est immense, les maisons pas toujours en bon état, mais c’est tout comme Iquitos de ce coté là. Le climat est beaucoup plus sec et il n’y a quasiment pas de verdure.

J’arrive chez Rafael ou devrais je dire, chez ses parents, des personnes adorables.

Je me change vite fait et c’est partie direction le stade et 3 heures de foot, d’ailleurs le père de Rafael qui n’a pas moins de 71 ans joue avec nous, incroyable la forme qu’il a. Tout comme à Lima, jouer égale parier, donc on mise quelques soles.

On rentre à la maison et c’est l’heure de manger et on me sert un ceviche, une assiette plaine. J’avais goutté celui de la Selva qui est préparé avec du poisson issu des rios, et bien j’allais goutter celui de la Costa qui est préparé avec des poissons de la mer (enfin de l’océan). Parait il que celui de la Costa est meilleur, j’allais donc vérifier les dires… Je dois avouer que j’ai aimé les deux tout autant, personnellement je ne saurais dire lequel est meilleur. Je vous laisserais vous faire votre propre idée. Donc je finis mon assiette, rassasié, je remercie tout le monde et là on me dit, tu as fini l’entrée, voici le plat… un bon gros plat de riz arrive, avec viande, patates etc… OUAH… Je suis un gros mangeur, mais là, ça dépassait toutes mes compétences… A Lima, les gens mangent beaucoup, par contre, il font aussi beaucoup de sport…

Une fois le plat terminé, c’est direction une rue où vie de la famille à Rafael, on tire un filet de volley et c’est partie pour une après midi volley !! Chaque point est discuté, le jeu est enflammé et une superbe ambiance s’en dégage, j’aime ça… Tout comme le foot, nous jouons quelques soles, cette fois je repars avec trois fois ma mise, et pourtant je ne suis pas une flèche en volley. Une après midi superbe…

Puis vient la nuit, on boit autours d’un verre, on discute et on décide d’aller boire un verre dans une rue animée de Lima, on se retrouve dans une boite, très jolie, un peu vide, mais sympathique, je ne me souvient plus du nom. On danse, rigole et on boit (pour changer^^). Je m’éclate avec des personnes que je venais à peine de connaitre, incroyable.

Le lendemain, c’est direction la plage. En effet, Lima est situé sur la cote et possède donc une immense plage en bordure de la ville. En décembre nous sommes encore l’été, donc la bonne période pour se baigner. L’eau est froide, mais avec la chaleur c’est agréable. Si un jour vous vous rendez sur cette plage, faites un test, une fois dans l’eau jusqu’aux genoux, enfoncez la main dans le sable et prenez une bonne poignée, vous verrez, vous ressortirez à coups sur un petit crustacé qui s’appelle muy-muy là-bas. C’était très drôle, il y en a au moins un à chaque poignée de sable…

Ensuite direction une Polleria pour manger, 35 soles pour 5, soit moins de 10€. Ensuite direction Miraflores, le quartier chic de Lima, très beau.

Et tout le reste de ces 3 jours, se complète par visite de la famille, des gens formidables, des haltes dans des petits bars et de la visite de la capitale.

Je n’ai malheureusement pas pu prendre de photo sur Lima, car j’ai perdu mon appareil photo le soir de noël à Iquitos, dans un motocarros

C’est sûr je reviendrais sur Lima, et je sais qui aller voir…

Pérou – Réserve Nationale Pacaya Samiria – Aventures et découvertes

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Publié par Franck | Classé dans Amérique Latine, Divers, Photos, Pérou | Publié le 18-12-2009

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Me voici de retour après une expérience que j’attendais avec impatience et avec de nouvelles aventures à vous conter, j’ai enfin pu me rendre à la Réserve Nationale Pacaya Samiria dans la région du Loreto au Pérou.

J’ai l’impression qu’il y a un peu de relâchement dans les commentaires, c’est surement dû à mon manque de présence sur le blog ces derniers temps. Voici donc, la suite des aventures …

Comme je vous l’ai expliqué dans un précédent billet, ma mission ici consiste à apporter un support technologique pour une communauté située dans la Réserve Nationale Pacaya Samiria. Cette réserve est protégée et son accès est restreint, ce qui permet de préserver la faune et la flore de ce lieu magique. Les quelques communautés qui vivent dans cette réserve sont fortement liées à l’environnement et occupent des fonctions associées à la préservation de la Selva. Une activité qui permettrait d’améliorer et d’encourager ce type de pratique, c’est l’éco-tourisme. Encore trop peu exploité dans la région, cette approche permettrait d’aider les populations locales et motiverait le/les gouvernements à étendre ce genre de processus. C’est en partie pour cela que je suis dans les parages, avec comme mission et objectif de créer un site internet, qui permettrait d’en apprendre d’avantage sur la zone, ses coutumes et sur les voyages dit « éco-tourismes » disponibles. De plus ce voyage est vraiment enrichissant et plaisant. C’est une aventure et je suis sûr que beaucoup d’entre vous souhaiterait vivre cela, mon but est donc de faire découvrir ces voyages et de rassurer les futurs voyageurs via mes compétences liées aux nouvelles technologies. Vous aurez le lien du site dès sa mise en ligne. En attendant, je vais vous faire découvrir mon voyage jusqu’à Yarina, l’une des communautés les plus éloignées et qui se trouve au cœur de la réserve

Pour commencer, départ d’Iquitos vers Nauta au petit matin. Environ 1H30 en voiture. Nauta est l’extrémité de Iquitos, en effet, la route ne descend pas plus bas, terminus obligatoire en voiture. Ma première impression de Nauta fût d’être dans le petit Iquitos. Cette ville ressemble beaucoup à Iquitos, mais en plus petit et en beaucoup moins agitée. Le marché du port y est très beau et coloré, j’ai vraiment apprécié, de plus les produits viennent directement des communautés et les tarifs sont imbattables, que du bon. Petit desayuno dans un resto du coin, omelette et café, puis direction le port pour embarquer dans un petit peke peke (ou peque peque)… Je suis tout excité à l’idée de me rendre à Yarina. On embarque les affaires et c’est partit pour 10 heures de barque, en effet, mon guide à opté pour un moteur économique, beaucoup plus lent. Si vous faites le voyage via les programmes « éco-tourisme », seulement 6 heures pour vous rendre à destination.

Après quelques heures de navigation, j’arrive enfin à Santo Domingo, l’entrée de la réserve, un passage obligé où toutes personnes entrant dans la réserve sont enregistrées. C’est le premier pueblo dans la réserve et vous êtes déjà dans l’ambiance. D’ailleurs le changement se voit à la couleur de l’eau, car en empruntant ce chemin on navigue sur de l’agua negra, appelée ainsi car on a l’impression qu’elle est noire, cependant quand on la prend dans le creux de la main, c’est plutôt un aspect comme le thé.

Une fois entrée dans la réserve, après Santo Domingo, on tombe sur le pueblo 20 de Enero, qui est à environ vingt minutes de bateau. Très joli, simple, comme tous les pueblos qui composent la Réserve. Des maisons construitent en bois avec des toits réalisés avec des feuilles de Yarina. Chaque pueblo a son terrain de foot où des tournois inter-village se jouent.

On continue notre route, on croise quelques habitations, mais très peu, essentiellement de la nature et de la verdure… Magnifique. Parfois on peut admirer quelques Bufeo ou dolfines, des dauphins du rio à la couleur rose et curieux. Des oiseaux, une multitude d’oiseaux… Un beau spectacle.

Quelques deux heures plus tard, après avoir passé Santo Dimingo, la nuit commence à tomber peu à peu. Et il reste une bonne heure de navigation. C’est la première fois que je navigue sur un rio de l’Amazonie en pleine nuit, autant vous dire que seuls des pilotes expérimentés peuvent se permettre cela, heureusement, j’étais accompagné d’un tel pilote. Impressionnant, déjà de jour tout se ressemble, alors de nuit je vous laisse imaginer. Nuit noire, je ne voyais rien à deux mètres et pourtant, on arrive à destination, on débarque à Yarina et je vais passer ma première nuit dans la Réserve Nationale Pacaya Samiria.

Je suis content, je dors chez l’habitant, invité chez la maman de mon guide Tony. Je dors à même le sol sous une moustiquaire bien entendu, l’indispensable moustiquaire.

Le lendemain matin, levé au petit jour environ 5 heures du mat’. Il pleut, mais la vue reste superbe. Je me lève avec certains villageois qui logent aussi chez la maman de Tony. Un bon petit desayuno, café plus omelette et c’est partie pour une visite du pueblo.

En tout 27 familles, bientôt 28, donc 27 logements, réalisés en bois et feuille de Yarina (l’arbre qui fait la fierté de ce village). Les familles sont composées de 6 à 15 voir 20 personnes. Très accueillantes, il est aisé de rentrer dans les maisons et de discuter, puis de se faire offrir fruits ou diverses boissons, dont le Masato, réalisé à base de Yuka (manioc) mâché, salivé puis recraché, afin d’aider à la fermentation, après quelques jours cela devient alcoolisé. C’est très spécial, il ne faut pas trop penser à la conception du produit, c’est juste un conseil. A savoir, si vous terminé votre masato, on va vous en reservir de suite, pour éviter cela, rendez votre bol à l’envers.

Après avoir fait le tour des familles et visité les maisons et autres établissements, direction la visite des refuges pour les touristes. Autant dire que c’est la classe, un peu plus éloigné du pueblo, il faut s’y rendre en barque. La maison est propre et bien construite, bientôt 3 autres refuges veront le jour à Yarina. Les refuges peuvent accueillir jusqu’à 8 personnes.

Après cette petite visite et la prise d’information, direction la Selva, c’est ce que j’attendais depuis un petit moment, une bonne marche en forêt. Donc 2H30 de marche dans la jungle, j’ai d’ailleurs filmé une bonne partie de cette marche avec mon guide, je ferais le montage dès mon retour en France. Un vrai documentaire… :)

La marche en jungle, c’est toujours autant l’aventure : moustiques, fourmis (dont fourmis conga), oiseaux, singes, abeilles etc… Je ne suis pas resté assez longtemps pour voir plus, mais c’est déjà pas mal. D’ailleurs pour la petite anecdote, mon guide me présentait une sauterelle perchée sur une feuille, très belle, pleine de couleurs, puis soudainement, des sortes de mouches sortent en masse de dessous la feuille et là je vois mon guide qui me dit de courir et je le vois détaler à grandes enjambés, bon, bah, je fais pareils… C’était des mouches à feu, je ne me souvient plus du nom donné ici, mais en Guyane cela se nommait ainsi, avec une piqure douloureuse et parfois fatale.

Donc une bonne marche et une bonne expérience. Retour au pueblo, direction baignade au milieu des piranhas. Pas rassuré du tout, mais mon guide me certifie que sans blessure, je ne risque presque rien, bon et puis il se jette à l’eau lui même, je le suis, une demi heure c’est suffisant… Puis vient une séance de pêche par la suite, les gens qui me connaissent, savent que j’ai aucun talent pour la pêche et pourtant, un bout de pain m’a permis de pêcher 3 poissons en moins de 5 minutes, dont un piranha… Je reste impressionné… le rio est truffé de poissons et est très riche en ressource. J’ai pu admirer de près les piranhas avec lesquels j’ai nagé, autant vous dire qu’en voyant leurs dents je me suis dit que j’ai été bien téméraire sur ce coups…

La suite de l’aventure se résume à rencontrer d’autres personnes de la communauté, puis à gouter les fruits et les plats tout frais venus de la selva. Une expérience inoubliable. Puis retour à Nauta et à Iquitos où le retour à la civilisation est extrêmement brutal, du calme absolue on passe à la ville sur-animée. Ainsi va la vie dans la Selva du Pérou. Voici quelques photos :

Nauta - le port

Nauta - le port

Pueblo Santo Domingo

Pueblo Santo Domingo

Entrée dans la réserve Pacaya Samiria

Entrée dans la réserve Pacaya Samiria

Pueblo 20 de Enero

Pueblo 20 de Enero

Dans le Pueblo 20 de Enero

Dans le Pueblo 20 de Enero

Sur le chemin vers Yarina

Sur le chemin vers Yarina

Yarina au petit matin

Yarina au petit matin

Visite de la communauté de Yarina

Visite de la communauté de Yarina

J'ai pêché un beau Piranha

J'ai pêché un beau Piranha

Retour à Nauta

Retour à Nauta